Sab & Steph : la musique new country dans l’âme

Le duo Sab & Steph vient de lancer un mini album intitulé Aux quatre vents. On a décidé de les rencontrer pour en savoir plus sur leur carrière.

 

Vous venez de quelle région et est-ce que les gens de cette région écoutent beaucoup de musique country? 

On vient de Québec et malgré qu’il soit difficile de dire ce que les gens écoutent dans leur voiture ou dans leur salon, on aurait tendance à dire oui en considérant que la Radio WKND 91.9 joue quand même pas mal de musique Country et que les cotes d’écoute sont bonnes.

 

Est-ce que votre passage à La Voix a été un point déterminant dans votre carrière? 

Bien évidemment! Lorsque 2,5 millions de téléspectateurs te voient passer à la télévision et se mettent à te reconnaître à l’épicerie, à la pharmacie ou aux lumières de circulation, ça change effectivement la réalité du quotidien ha ha ha. Cette grande visibilité nous a non seulement permis de se faire connaître auprès d’un large public, mais nous a également donné le coup d’envoi pour que nous déménagions à Montréal et décidions d’autoproduire notre premier album en carrière.

 

Pourquoi avoir changé de nom de « Les Jumelles Barabé » à « Sab & Steph » ? 

On avait reçu ce nom comme par défaut lors de notre participation à l’émission La Voix et on s’est rendues compte au fil des spectacles que les fans ne connaissaient pas nos prénoms. On aime être jumelles et faire fusionner nos voix, mais on est aussi deux personnes à part entière et on s’est dit qu’il était important de définir auprès du public qui est Sabrina et qui est Stéphanie. On a chacune nos forces qui font qu’on se complète au sein du duo et on voulait donner la chance aux gens qui écoutent notre musique d’en prendre conscience.

 

 

Parlez-nous de votre nouvel album.

Notre lancement s’est déroulé à Montréal, au Verre Bouteille le 2 octobre et c’est avec enthousiasme et fébrilité qu’on a partagé nos nouvelles chansons avec les fans, la famille, les amis et les médias présents. Ça a été un beau moment de partage et on a déjà hâte de faire un spectacle complet (un lancement où l’on présente quatre (4) chansons, c’est beaucoup trop court! Hi hi). Pour ce qui est de la sortie numérique du mini-album, il sortira le vendredi 4 octobre et on a bien hâte de pouvoir le présenter sur les réseaux sociaux aux fidèles supporters qui non pas pu venir au lancement. Sur le mini-album intitulé « Aux quatre vents », on y présente quatre chansons originales et deux versions anglophones en bonus réalisées en collaboration avec quatre réalisateurs différents qui nous ont amenées à explorer diverses facettes du new country. Dans ces nouveaux titres on y aborde les thèmes de l’évasion, du retour aux sources, de ce qui compte vraiment dans la vie, d’histoires d’amour du passé et du présent.

 

L’album a été enregistré à quel endroit? 

Dans plusieurs studios différents en fait! Les deux réalisateurs de « Au loin là-bas » Michael Valletta et Matthew Gillis nous ont fait enregistrer dans leur studio dans le coin de Rosemère, Patrick Bouchard, le réalisateur de « Trop tard »  et « Tout me ramène à toi » a quant à lui travailler avec nous à partir de son studio dans le coin de la rue Frontenac à Montréal et finalement, Luke Sheets, le réalisateur qui travaillé sur la chanson « Tout ce qu’il faut » a enregistré tous les instruments à partir de son studio à Nashville et nous a fait enregistrer nos voix chez un ami réalisateur à lui qui habite à Longueuil.

 

Votre premier album en 2015 a eu plusieurs collaborateurs comme Marc Dupré et France D’Amour. Est-ce qu’il y en a dans celui-ci? 

Oui, nous avons eu la chance de collaborer avec Luke Sheets, un auteur-compositeur et réalisateur de Nashville pour la chanson « Tout ce qu’il faut » et son travail d’écriture nous a indéniablement amenées à élargir nos horizons quant à notre façon d’écrire. Nous avons également co-écrit la chanson « Tout me ramène à toi » avec l’auteur-compositeur et réalisateur Patrick Bouchard. Le processus a été différent pour cette chanson puisque nous avons débuté le travail d’écriture en faisant une adaptation d’une chanson qu’il avait composée en anglais avec d’autres auteurs-compositeurs. On a découvert qu’on aimait adapter des chansons de l’anglais au français, on se plaît à essayer de se coller le plus possible au message originellement véhiculé, mais dans la langue de Molière.

 

Quel est votre premier single? 

Notre premier single était « Au loin là-bas » / « Take Me Back Home », une chanson qui parle du retour aux sources.

 

Avez-vous des vidéoclips?

Nous avons sorti un vidéoclip pour le premier single ainsi qu’un « lyric vidéo » pour la chanson « Trop tard ».

 

 

Faire des projets en famille, donc se voir tout le temps. Comment vivez-vous ça? 

On le vit plutôt bien considérant qu’on a partagé le même placenta avant même de naître! ;P Non mais sérieusement, c’est certain que le fait de se connaître comme le fond de sa poche aide dans le processus de création et de gestion, mais il va de soi que tout n’est pas toujours rose et qu’il faut parfois prendre le temps de s’expliquer et de régler des malentendus. C’est normal et on communique très bien donc les conflits ne durent jamais très longtemps.

 

Pensez-vous faire des projets chacune de votre côté? 

Ce qu’on aime le plus c’est de partager notre bonheur de chanter et de faire des harmonies vocales ensemble. Ce n’est pas quelque chose qu’on envisage de le faire en solo car on aime créer à deux et se compléter avec nos forces. Si l’une de nous deux poursuivait une carrière en solo, c’est évident qu’elle aurait le sentiment qu’il manque quelque chose… Une moitié!

 

Aujourd’hui, quelle est la place des femmes dans la musique new country? 

Il nous est bien difficile de se prononcer à ce niveau puisque nous considérons que notre présence dans le monde du new country est assez récente. Par contre, si l’on parle du milieu du showbizz en général, on peut dire qu’il est difficile de vivre de notre métier d’art, qu’on soit un homme ou une femme. Les temps sont durs à l’air numérique où les consommateurs de musique ne sont plus habitués de payer pour entendre nos chansons. Il faut travailler fort pour faire sa place, car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

 

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